Des notes sur 26 plutôt que sur 10

Coup
de coeur

Certaines lectures sont de véritables RENCONTRES.
Elles ne vous quittent plus jamais et progressent sans cesse en vous.

Un si bon
moment

Parce qu’ils m’ont ouvert de nouveaux horizons, m’ont tenue en haleine ou ont fait battre mon coeur un peu plus vite, ces ouvrages seront à jamais mes amis.

Pourquoi pas ?

Même si ces livres n’appartiennent pas complètement à mon univers, leur lecture m’a fait progresser, m’a divertie ou m’a apporté de nouvelles connaissances.

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Dès le CP, les lettres et les mots se sont d’emblée rangés de mon côté alors que les chiffres m’ont (inexplicablement) prise en grippe et se sont ingéniés à me tendre des pièges diaboliques ! Lorsque les lettres me parlaient « train », elles m’emmenaient vers des mondes ou des contrées fabuleuses. Alors que lorsque je tombais nez à nez avec une locomotive dans mon livre d’arithmétique, j’étais résignée à vivre les pires désagréments et complications mathématiques. Dans le monde des chiffres de mon enfance, les trains étaient victimes d’incompréhensibles retards, incapables de tenir une cadence régulière et avaient une fâcheuse tendance à dérailler pour le pur plaisir de me priver de récré.

Bref ! trains et mathématiques ne me semblaient mener nulle part si ce n’est tout droit vers les ennuis. Sans compter que les chiffres jouent trop souvent les délateurs… Si je loupais un subjonctif, un « – 2 » figurait à l’encre rouge dans la marge de mes dictées. Et il est bien connu (horreur et damnation !) que le rouge excite non seulement les taureaux espagnols mais aussi les parents… Bref ! ce passé compliqué avec les chiffres m’a enlevé pour la vie toute envie de noter ou de m’ériger en critique. Sur Petapeti… Nanili, j’évoque uniquement les livres que j’ai aimés… à l’aide des 26 lettres de l’alphabet et d’un petit dessin plutôt qu’avec les 10 chiffres !

Mode d’emploi : un clic ou un passage sur les 3 dessins et ils vous révéleront leurs sens secrets !

6 commentaires

  1. Vraiment ! Pas des drôles les parents ! Par contre, objectif réussi : pas fréquent de rencontrer une orthographe rigoureuse comme la tienne. ! Personnellement, j’apprécie beaucoup.

  2. Au départ, je ne voyais pas où tu voulais m’emmener, je ne saisissais pas tes mots. Je me suis éloignée des ellipses, métaphores… alors, il m’a fallu un petit temps de réadaptation.
    C’est une très jolie démarche. Je n’ai jamais trop réussi à noter mes lectures. Je le fais sur les réseaux sociaux livresques mais pas sur mon blogue. Mais comme toi, je ne partage que les livres aimés (exceptés le Service Presse).

    • Je crois que, toutes les deux, nous ressentons les livres avant même de les analyser. Lorsque j’ai découvert tes premières chroniques, j’ai été frappée par leur sincérité et leur sensibilité. Tes mots sont toujours très justes et possèdent une incroyable charge poétique.

      • C’est vrai que le titre du livre, la couverture et à la lecture du résumé, je ressens déjà l’ambiance.
        Ma poésie m’aide souvent à cacher mes faiblesses d’écriture, à canaliser mes pensées, à structurer mes avis. Et surtout, c’est ma manière à moi d’être différente, de m’imposer.
        Je te remercie également. Cela me touche que tu sois sensible à cela.

        • Surtout ne change rien ! Tes textes portent ta signature. Ils possèdent leur propre petite musique que l’on reconnaît à l’oreille. Tu parles de « faiblesse », je crois, au contraire, qu’il s’agit de « force ». Il est rare que l’on reconnaisse quelqu’un simplement en le lisant.

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